Vous trouverez ici des informations utiles qui vous permettront de comprendre que ce que l’on appelle « l’affaire du Ceregmia », à savoir les accusations de « détournements de dix millions d’euros » diffusées abondamment et continûment dans les médias, n’est en réalité qu’une grosse instrumentalisation : instrumentalisation de l’opinion publique, tentatives d’instrumentalisation des juridictions disciplinaires et judiciaires, instrumentalisation du rapport de la cour des comptes de janvier 2013 sur l’UAG ; commande et fabrication de rapports à charge calomnieuses qui sont en fait des actes d’accusations (rapport de l’IGAENR contre les responsables du CEREGMIA, rapport de l’IGAENR contre l’ex agent comptable de l’UAG, rapport du Sénat) etc.

 

Il est toutefois important de souligner que malgré tout, aucun des rapports, y compris ceux complètement à charge, n’a évoqué dix millions d’euros de détournements de fonds à l’UAG.   

 

L’instrumentalisation est si bien orchestrée que l’écrasante majorité des médias s’est laissée prendre au piège. Presqu’aucun de ces médias ne s’est livré en effet à des investigations contradictoires en mesure de permettre de démêler le vrai du faux. Y compris paradoxalement ceux de ces médias qui ont fondé leur réputation sur la concordance entre leurs écrits et les faits. Notamment Mediapart (voir le document 4 en ligne) qui, en raison des énormités produites, n’a pu s’en sortir devant la justice que grâce à des erreurs de procédures que ses avocats ont habilement exploitées ! »

 

La réalité de l’affaire CEREGMIA est aujourd’hui la suivante :

 

1) aux termes de deux années d’enquêtes, la police judiciaire n’a mis en évidence aucun fait probant à l’encontre des responsables du CEREGMIA. Pourtant une « enquête sur leur train de vie » couvrant les dix dernières années a été menée. En conséquence, ni garde à vue, ni mise en examen n’ont été ordonnées contre eux ;

 

2) aux termes de deux années d’enquêtes, la police judiciaire n’a pu mettre en évidence qu’un centime d’euros a disparu des comptes de l’UAG ;

 

3) aux termes de deux années d’accusations, la présidence de l’Université elle-même n’a pu apporter la moindre preuve qu’un centime d’euros a disparu des comptes de l’Université.

 

4) Au final, la présidence de l’Université suspend l’ancien directeur du CEREGMIA, arrête illégalement tous les projets financés sur fonds européens dont il était le chef d’exécution, refuse de transmettre aux autorités de gestion des fonds européens les documents qu’elles réclament et les contraint ainsi à lui demander de rembourser des versements antérieures qu’elles avaient pu faire sur les différents projets non soldés ! La présidence de l’Université tente aujourd’hui d’utiliser à postériori ces demandes de remboursements comme la preuve de détournements de fonds. Une énième instrumentalisation ! Le 2 octobre 2015, l’ancien directeur du CEREGMIA a adressé une note au conseil d’administration de l’Université explicitant l’organisation des remboursements par la présidence de l’Université elle-même. »

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